QUI SUIS-JE ?

Une passionnée de l’alimentation saine ?
Si vous me rencontrez par hasard au moment de l’heure du repas, vous risquez d’être surpris, et de ne pas comprendre ma conception de l’alimentation!
Je vais rarement au restaurant. Parfois je me laisse tenter par un restaurant, j’essaie de me débrouiller pour trouver un plat qui se rapproche de l’équilibre macrobiotique, mais souvent je suis déçue de ce qu’on me propose.

Mais alors vous vous demandez ce que je mange lorsque je suis hors de mes murs?

Un plat préparé la veille ou au matin, niché dans une ou deux petites boites en verre. J’ai souvent un sac supplémentaire avec moi, dans lequel je mets mon repas.
Vous imaginez bien que c’est encombrant, non?
Mais ce petit embarras n’est rien à côté des bienfaits que je retire de mon indépendance alimentaire. Un bon repas bien équilibré, à mon goût, avec tout ce que je peux en attendre !
Pensez vous que je suis née comme ça ? Avec mes boites en verre accrochées sur mon dos ?
Sûrement pas ! Et mes changements sont plutôt récents. Comme quoi, on peut changer ses habitudes relativement rapidement !
Tout a commencé en 2010, au moment de la diversification alimentaire de mon premier bébé. Perdue entre tous les conseils qu’on nous donne dans ces moments là, je voulais me construire ma propre opinion.
Comment bien nourrir mon enfant ?
Toutes les jeunes mamans passent par là. Mais en plus de cela, ayant des états de fatigue passagers et un système immunitaire un peu faible, je cherchais aussi un moyen d’améliorer mon état de santé.

Comment sortir de mes sinusites chroniques, de ma fatigue générale, et de mon manque de vitalité ?

Ayant été formée au marketing et à la finance en École de Commerce (EM Lyon), je cherchais également des opportunités d’ouverture de magasin vendant des produits naturels, afin de me mettre à mon compte et de changer de secteur (ayant jusque là travaillé principalement dans la finance).
J’ai donc commencé à faire le tour des magasins « bio » existants sur Paris, je me suis renseignée sur le secteur, j’ai lu des études de marché, des articles de presse, des analyses, etc… Persuadée que je finirai par trouver le concept de magasin qui sortirait du lot !

Vous avez déjà entendu dire que le marché des compléments alimentaires est très lucratif, non ?

Au fur et à mesure de mes recherches, il apparaissait incontournable de proposer des compléments alimentaires. Ce marché est en pleine croissance, les consommateurs sont demandeurs, donc aucune raison de faire l’impasse dessus ! La menace de la faillite paraissait évidente à ceux qui ne développeraient pas suffisamment leur rayon « compléments alimentaires ».
Moi-même consommatrice de compléments alimentaires, plus ou moins naturels, je ne voyais pas d’inconvénient à me lancer sur ce marché.
Puis je suis tombée par hasard sur un magasin « différent » des autres. L’Arc-en-ciel. Aucun complément alimentaire dans les rayons. Erreur marketing évidente ?
Je fais donc rapidement connaissance avec les gérants, un couple très humble et modeste. Intriguée par leur philosophie, la Macrobiotique, je repars avec quelques informations sur le sujet. Dans les semaines qui suivent, je me procure le livre de base, « Le Zen Macrobiotique » de G. Ohsawa, et je commence à expérimenter cette nouvelle manière de s’alimenter et de se soigner.

J’ai commencé la macrobiotique par curiosité : j’étais intriguée par cette manière de se soigner de l’intérieur. Comme si le corps et les cellules pouvaient se régénérer grâce à une alimentation adéquate : cette idée me paraissait fabuleuse ! C’était exactement ce dont je rêvais : fuire le marché des compléments alimentaires pour retrouver une autonomie et une liberté dans la gestion de mon corps et de ma santé. J’étais très heureuse d’avoir trouvé une manière de se soigner de l’intérieur.

En quelques mois, je saisis d’autres livres sur le sujet, je change ma manière de cuisiner, et j’expérimente la cuisine macrobiotique pour me soigner de mes petits maux.
Je continue quand même à rester dans mes vieilles habitudes de jeune cadre dynamique : restaurants entre amis, déjeuner convivial avec les collègues dans des restaurants collectifs ou à l’extérieur, fast foods de temps en temps, plats surgelés à l’occasion, etc… La macrobiotique n’est pas facile à mettre en place au quotidien.
Par contre, je comprends tout de suite l’enjeu pour mon bébé, qui découvre tout juste la panoplie de plats existants. Je lui donne alors principalement, en plus de l’allaitement, des laits végétaux, des bouillies de céréales, des légumes cuisinés maison, etc…
Il est impensable pour moi de lui faire manger du fast food, des plats surgelés, etc… Je suis une de ces grandes consommatrices de produits « bio » pour bébés !
Les mois passent, mon bébé grandit. Il découvre la crèche, où les principes alimentaires sont bien éloignés de ceux que je préconise aujourd’hui. Mais c’est aussi une expérience pour lui, de varier son alimentation !
Imaginez vous que je puisse encore changer, à l’arrivée de ma seconde grossesse ?

Dès les premiers mois de ma seconde grossesse, des nausées et une très grande fatigue m’empêchent de poursuivre mon activité professionnelle.

Mais que s’est-il passé ? La première grossesse avait pourtant été sans ombre ?

Seuls des plats macrobiotiques me permettent de limiter les nausées, et de trouver de l’énergie. Malheureusement pas suffisamment pour reprendre le travail. Je vis alors une grossesse un peu difficile. Les nausées ne disparaissent pas au bout du 4ème mois de grossesse, comme il est de coutume.
Je continue donc à cuisiner macrobiotique. J’améliore mes dons culinaires, je passe du temps dans ma cuisine, à la recherche d’un équilibre qui me convienne. Je retrouve peu à peu des forces. Ma grossesse arrive à son terme et je suis plutôt en forme, malgré une fatigue persistante.
Mon second accouchement s’est très bien passé, en 3 heures tout était fini, les contractions n’ont pas été très douloureuses, et la délivrance s’est faite en moins de 10 minutes.
Les nausées disparaissent avec l’accouchement. Ouf !
Je peux alors plus facilement diversifier mon alimentation. Mais au bout de 3 mois, je sens encore cette fatigue persistante. Je fais alors des analyses sanguines. Je manque considérablement de fer et j’ai la thyroïde qui s’est « déréglée ».
Je prends alors conscience que ma fatigue n’est peut être pas juste liée à la naissance de mes 2 enfants, mais que je dois encore améliorer ma pratique de la macrobiotique.

Je décide alors de ne plus prendre de sucre, ni de lait, même de manière occasionnelle.

Ce sont des règles de base dans la pratique de la macrobiotique, lorsque la santé n’est pas au rendez vous ! Mais quand j’ai commencé la macrobiotique, je n’avais pas bien compris à quel point il était important de bien respecter ces règles de base.
Avez-vous déjà essayé d’éviter catégoriquement le sucre et le lait ? Il devient alors quasiment impossible de trouver son compte dans un restaurant, si ce n’est parfois dans les plats végétaliens.
Je prends également la résolution de bien mastiquer, le plus possible, jusqu’à ce que les aliments deviennent « liquides » dans ma bouche.
Je vais à l’hôtel-restaurant “Cuisine et Santé” à St Gaudens quelques semaines pour approfondir ma connaissance de la macrobiotique.

Je suis encore très fatiguée, je dors beaucoup, et j’ai du mal à me lever le matin. J’ai du mal à prendre du temps pour moi, mais l’aide de mes proches me permet d’aller à des cours de yoga, ce qui me fait beaucoup de bien.
Je lutte pour pouvoir tout gérer en même temps : le travail, les enfants et mon bien-être. Si je ne mange pas macrobiotique, je me sens très faible.

Je réalise alors que ma pratique de la macrobiotique a sûrement été un peu trop stricte

Je commence alors à incorporer du poisson, des œufs et des fruits crus un peu plus souvent. Au début, j’ai du mal. Lorsqu’on est habitué à ne pas manger régulièrement des produits animaux, il est parfois difficile d’en consommer plus souvent. En parallèle de cela, je reprends un peu le sport, tout en sentant que je suis facilement fatiguée.
J’élargis également ma pratique de la macrobiotique, pour aller au delà de l’alimentation. Je découvre le massage Shiatsu, le Qi Gong et le Do-In. Je lis des ouvrages macrobiotiques en Anglais, qui me permettent de mieux comprendre la macrobiotique.

Je commence également à suivre un enseignement de méditation et de pratique énergétique, qui me permet réellement de retrouver de l’énergie. Grâce à cet enseignement, j’arrive beaucoup plus facilement à diversifier mon alimentation et à pratiquer du sport. Je me surprends même à retrouver le même niveau d’énergie que lorsque je faisais du sport avant d’avoir des enfants.

Je continue l’enseignement énergétique, qui me permet d’aller de mieux en mieux et également de soigner mes enfants plus facilement. Je reviens beaucoup plus forte en sortant de mes périodes d’enseignement énergétique. Je me sens comme une nouvelle personne.

Je comprends et j’expérimente également le besoin d’être en contact avec la nature. Passer du temps en plein air, prendre l’énergie du soleil, s’oxygéner. J’aborde dès lors la macrobiotique comme un art de vivre en harmonie avec la nature, et qui passe par une alimentation saine, des exercices physiques réguliers, la pratique de la méditation et du doin, et une attention aux émotions et à la paix intérieure.

Je fini également par mieux comprendre et ressentir ce que signifie le principe de gratitude dont parle Georges Ohsawa dans ses livres. L’état d’esprit dans lequel on mange est très important : il s’agit de mastiquer avec gratitude et reconnaissance pour tout ce que l’Univers et la Nature nous offre, avec un sentiment de paix et de bonheur. Cet état d’esprit permet de ressentir une joie intérieure et un sentiment de plénitude.

Au fur et à mesure de ma pratique, mon taux de fer remonte, jusqu’à atteindre un niveau satisfaisant. Ma thyroïde se stabilise, et se réduit, même si elle continue à faire des sortes de « Yo-Yo ».
Soulagée, je me sens de mieux en mieux. La macrobiotique me permet d’améliorer mon bienêtre et ma vitalité, de comprendre l’importance d’intégrer des activités de bien-être dans le quotidien, d’apprendre à prendre soin de moi et de me sentir connectée à la nature.

La tentation du sucre ou du lait ? Je ne la ressens pas vraiment. Je suis parfois attirée par des saveurs légèrement sucrées, celles qui viennent des fruits cuits ou des fruits secs. Je ne ressens pas vraiment l’envie de fromage ou de lait.

Je pratique la macrobiotique de manière souple, par rapport à ce que l’on m’a enseigné au début, et j’ai défini des règles de base à respecter. Je les ai définies à travers mes lectures, mes expérimentations, et mes rencontres en France et à l’étranger.

Cliquez ici pour découvrir ces quelques règles de base !

Mon ambition aujourd’hui? C’est de vous aider à intégrer tout un ensemble de choses dans votre quotidien, afin de renforcer votre bienêtre et votre santé. Il m’a fallu du temps pour expérimenter, expliquer et comprendre l’essence de la macrobiotique. Je souhaite vous aider à intégrer la macrobiotique dans votre quotidien.

Que se passe-t-il si je ne mange pas bien, si j’oublie de prendre soin de moi par des exercices de méditation, de do-in, de qi gong, de yoga ou de pratique énergétique? Je me sens très fatiguée, je me sens faible, j’ai du mal à me concentrer et à travailler.

Je désire partager mes connaissances et mes idées avec vous !

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